Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. D'abord appelé au 56e bataillon territorial en octobre 1940, il est ensuite affecté au 60e bataillon d'infanterie territorial et obtient d'être messager militaire à bicyclette, ce qui lui permet de s'entraîner et de bénéficier d'une autorisation pour disputer les quelques courses encore organisées[59]. En mai 1934, une chute lors d'une course à Grosseto lui cause une commotion cérébrale et une fracture du nez. De la même manière, il pratiquait quotidiennement une série de vingt-quatre exercices de gymnastique pour conserver l'agilité et la tonicité de ses muscles. Il remporte ainsi son deuxième Tour d'Italie consécutif, en dominant à nouveau le classement de la montagne. Sa participation active à un réseau clandestin pendant la Seconde Guerre mondiale lui vaut d'être reconnu « Juste parmi les nations » le 23 septembre 2013, son nom étant alors inscrit sur le mur du mémorial de Yad Vashem[137]. Il traite avec Giorgio Nissim, qui dirige en Toscane le réseau clandestin Delasem, pour organiser les missions à bicyclette. Il était surnommé il Ginettaccio et remporta 91 victoires professionnelles. Il compte également quatre victoires sur Milan-San Remo et trois sur le Tour de Lombardie, ainsi que des succès au classement général de courses à étapes renommées comme le Tour du Pays basque, le Tour de Romandie et le Tour de Suisse à deux reprises. Dans la montée du col d'Aspin, des spectateurs français le gênent et le font tomber, tandis qu'il entraîne dans sa chute ses deux compagnons d'échappée. les fiches des protagonistes du cyclisme: GINO BARTALI. Pour Bartali, le vélo était presque une vocation monastique. En dehors des grands tours, il s'est distingué à la fois sur les courses par étapes, avec des victoires au classement général du Tour du Pays basque, du Tour de Suisse et du Tour de Romandie, et sur les courses en ligne, avec quatre succès sur la classique Milan-San Remo, trois victoires dans le Tour de Lombardie, cinq victoires sur le Tour de Toscane ou encore trois sur le Tour du Piémont[120]. Il se rend même parfois à Rome pour livrer des documents au Vatican[67]. Après avoir passé sans encombre les premières étapes, et notamment les pavés du nord de la France, il s'illustre lors de l'ascension du Ballon d'Alsace en distançant tous ses adversaires. Leur union est célébrée par le cardinal Elia Dalla Costa. La griserie de la gloire me tournait la tête. « D'un enfer de neige, d'eau, de glace, Bartali surgit radieusement, archange encroûté de boue, portant sous sa tunique détrempée l'âme précieuse du champion d'exception », écrit Jacques Goddet dans L'Équipe. » Les battements de son cœur étaient particulièrement faibles : au repos, son pouls descendait jusqu'à 32 battements par minute, à tel point que les médecins de l'armée qui l'ont ausculté avaient voulu le réformer. Il se classe également deuxième du Tour du Piémont[61]. Il est autorisé par la fédération italienne à porter le maillot distinctif avant la dernière épreuve, le Tour de Lombardie. Il déclare également avoir vu un homme s'approcher de lui un couteau à la main[103]. La grande popularité dont il jouit lui permet de franchir les contrôles de police sans éveiller les soupçons[66]. Suivi d'Edward Vissers, il passe le col avec six minutes d'avance sur Antonin Magne, plus de huit sur Leducq. » Son coéquipier Renzo Zanazzi gagne la première étape et porte le maillot rose les trois jours de course suivants. Peu après sa participation au Giro, il gagne le Critérium des Nations à Turin, puis la course Reus-Barcelone-Reus en Espagne. La carrière, le palmarès et les actualités de GINO BARTALI » Troisième ex æquo à Aix-les-Bains, il s'impose le lendemain à Grenoble lors de l'étape principale des Alpes. Inscrivez-vous à notre newsletter hebdomadaire et recevez en cadeau un ebook au choix ! En août, il triomphe à nouveau en Espagne au Circuit de Montjuïc et au Tour du Pays basque, lors duquel il remporte trois des cinq étapes[13]. Henri Desgrange renonce à organiser un Tour de France avant même l'offensive allemande du mois de mai : l'impossibilité de longer la frontière italienne et d'approcher les villes portuaires, devenues zones militaires, réduisent le parcours à une « vessie dégonflée », et les transmissions téléphoniques et télégraphiques sont difficiles[57]. Lors des dixième et onzième étapes, Bobet, souffrant d'un furoncle à un pied, perd presque toute son avance et se dit prêt à quitter la course. Un terrible rappel de notre condition fit jaillir en moi une foi religieuse ardente. En juin, Gino Bartali s'impose au Tour du Piémont, qui révèle le jeune Fausto Coppi, coureur indépendant qui place une attaque à 60 kilomètres de l'arrivée, pour finalement se classer troisième de la course[47],[48]. Gino Bartali Cavaliere di Gran Croce OMRI (Italian pronunciation: [ˈdʒiːno ˈbartali]; 18 July 1914 – 5 May 2000), nicknamed Gino the Pious and (in Italy) Ginettaccio, was a champion road cyclist.He was the most renowned Italian cyclist before the Second World War, having won the Giro d'Italia twice, in 1936 and 1937, and the Tour de France in 1938. Envahi par le chagrin, Gino Bartali décide dans un premier temps d'arrêter le cyclisme[18]. Je ne vois pas arriver de nouveaux talents, « ce n'était pas vrai, mais il fallait bien trouver une excuse à ma défaite, « Pourvu que, de là-haut, M. Desgrange m'ait vu et m'estime toujours, « Ce qui est admirable chez le champion de Legnano, c'est qu'il l'emporta cette fois en routier complet, alors qu'avant-guerre il avait gagné en grimpeur, en spécialiste. Ce dernier est également coureur cycliste indépendant. equipe (l') [no 2267] du 22/07/1953 - avant l'etape de vars et izoard - coppi - gino bartali - bobet designe mallejac comme son adversaire numeo 1 - l'italie champion du monde a l'epee Bien entendu, la montagne fut son atout majeur, mais ses victoires au sprint, après ses échappées parfois très dures, l'aidèrent considérablement à obtenir ce résultat final devant lequel chacun s'incline, « Je ne tiens pas à continuer car le sport que je pratique est dangereux. Après l'interception d'une lettre que le pape Pie XII lui avait adressée en guise de remerciement, Gino Bartali est convoqué à la Villa Triste de Florence pour y subir l'interrogatoire du major Mario Carità (it). Une opération exceptionnelle qui n'est venue à la lumière que très récemment, grâce au livre d'un jeune coureur érudit Paul Alberati: Gino Bartali… Tandis que nous roulions dans le peloton, mes yeux, irrésistiblement attirés par ses mollets, ne pouvaient s'en détacher, guettant le moindre indice de ce qui pouvait révéler une faiblesse. Jean Routier le décrit ainsi pendant le Tour de France 1938 : « C'est le grand, le vrai champion de la montagne et nous sommes restés muets de stupeur devant son allure harmonieuse et puissante à la fois, devant la facilité inouïe de son style. Gino Bartali se porte en tête de la course au Capo Mele et compte jusqu'à deux minutes d'avance sur ses concurrents[9]. Accusé de « désertion», il reçoit un blâme et n'est pas sélectionné pour les Mondiaux[78]. Malgré une nouvelle victoire au sprint lors de la dernière étape, à Milan, il termine deuxième au classement général de ce Giro[46],[45]. ». » Le journaliste Claude Tillet écrit dans L'Équipe : « Ce qui est admirable chez le champion de Legnano, c'est qu'il l'emporta cette fois en routier complet, alors qu'avant-guerre il avait gagné en grimpeur, en spécialiste. Il possède alors 20 secondes d'avance sur Giovanni Valetti, de l'équipe Frejus, puis accroît cet avantage en remportant trois autres étapes. Coppi bénéficie encore de l'aide de Bartali durant la suite de la course, et en retour lui délègue deux équipiers lorsqu'il est victime d'une chute. Fausto Coppi en profite pour placer une accélération. A 13 anni iniziò a lavorare in un negozio di biciclette e, a 21 anni, iniziò ad esordire come ciclista dilettante. Ce choix déplait à l'Union vélocipédique italienne qui demande à Bartali de rentrer au pays. Son manager, son masseur n'ont pas d'ailes. Quatrième de l'étape à Bagnères-de-Bigorre, il accède à la troisième place du classement général, puis perd une place à Pau. La dernière modification de cette page a été faite le 21 septembre 2020 à 00:35. Philippe GABORIAU, Ses nombreux succès lui valent en Italie le surnom de « campionissimo », à l'image de ses aînés Costante Girardengo et Alfredo Binda, ainsi que Fausto Coppi peu après lui[121]. Lire la suite, 1 er -19 juillet 1903 Premier Tour de France ; victoire du Français Maurice Garin. Alors que Bartali semble revenir dans la descente, son rival le distance à nouveau sur les pentes du Pordoi. » Il écrit également, dans la 14e étape du Tour de France 1938, que Bartali remporte entre Digne et Briançon : « Bartali donne l'impression de ne rien regarder, de ne rien entendre, de ne rien sentir[149]. Revoyons quelques hauts faits de cette carrière, que la presse et les écrivains de l'époque transformèrent en légende dorée. Dans l'étape entre Chieti et Naples, Gino Bartali reprend quatre minutes à Coppi, qui souffre en queue de peloton des séquelles d'une chute survenue quelques jours plus tôt. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/gino-bartali/, Encyclopædia Universalis - Contact - Mentions légales - Consentement RGPD, Consulter le dictionnaire de l'Encyclopædia Universalis. Des coureurs sont mobilisés, les fabricants de cycles sont mis au service de l'industrie de guerre[56]. Bien entendu, la montagne fut son atout majeur, mais ses victoires au sprint, après ses échappées parfois très dures, l'aidèrent considérablement à obtenir ce résultat final devant lequel chacun s'incline[92]. ». ». En 2006, la Rai produit une mini-série en deux épisodes intitulée « Gino Bartali - L'intramontabile », dans laquelle le champion est interprété par Pierfrancesco Favino[130]. Car dans les années 1930 et 1940, le Toscan fit les beaux jours du cyclisme italien. » Il dit avoir utilisé cette faille lors du Tour d'Italie 1948 : plaçant derrière Coppi son équipier Giovanni Corrieri, il attaque dès que celui-ci lui crie : « La veine ! La descente est marquée par de nombreuses crevaisons, dont une pour Bartali et trois pour son rival belge Vervaecke. Son père finit par céder devant l'insistance d'Oscar Casamonti, et Gino Bartali dispute ses premières courses officielles en catégorie débutants. Il s'est adjugé sept fois le titre de meilleur grimpeur dans le Tour d'Italie et deux fois sur le Tour de France. Gino Bartali reste proche de son sport et accepte notamment de devenir directeur sportif de l'équipe San Pellegrino. Plusieurs relations féminines m'avaient ouvert les yeux sur la vie, et je commençais à croire en... Bartali Gino. Il change d'affectation en juillet 1943 et retourne à Florence, à la police de la route. Gino Bartali participe au Tour de France 1952 avec l'équipe d'Italie en s'engageant à tenir un rôle d'équipier pour Fausto Coppi. Lors de l'étape Digne-Briançon, Bartali obtient un « succès éclatant »[38]. Né le 18 juillet 1914, ancien apprenti mécanicien devenu cycliste professionnel, Gino Bartali a remporté deux Tours de France (1938, 1948), trois Tours d'Italie (1936, 1937, 1946), quatre Milan-San Remo (1939, 1940, 1947, 1950) et trois Tours de Lombardie (1936, 1939, 1940). Il est poussé en ce sens par le pouvoir politique italien, qui souhaite qu'il se consacre entièrement à sa participation au Tour de France, suivant l'opinion alors répandue, selon laquelle il n'est pas possible de gagner les deux grands tours la même année[31]. Deux semaines plus tard, il domine le Tour de Suisse, où il remporte quatre étapes et le Grand Prix de la montagne en plus du classement général[75]. Durant l'automne 1934, il revient à Grosseto et y accomplit un exploit en terminant deuxième d'une course dont il a pris le départ 18 minutes après les autres coureurs[6]. 3  » Chany note qu'il « présente cette particularité peu banale d'augmenter soudain son développement au passage des forts pourcentages, alors que ses adversaires sont contraints à réduire le leur, manœuvre insolite qui lui permet de les laisser tous sur place[146]. Gino Bartali, né le 18 juillet 1914 à Ponte a Ema, près de Florence, et mort le 5 mai 2000 dans la même ville, est un coureur cycliste italien. Professionnel de 1935 à 1954, il est considéré comme l'un des meilleurs coureurs de tous les temps. Les coureurs italiens gagnent cinq fois lors des neuf premiers jours de course. Gino Bartali was born on July 18, 1914, in Ponte a Ema, a small village south of Florence, Italy. Selon Jacques Augendre, « Bartali avait pris fermement position contre le dopage ». Elle s'exacerbe après la guerre. En 1946, Fausto Coppi, passé à l'équipe Bianchi, devient un adversaire de Gino Bartali, qui reste chez Legnano. Par loyauté envers Gino Bartali, Fausto Coppi ne cherche pas à menacer sa victoire au championnat d'Italie lors de la Coppa Bernocchi. Il arrive à Briançon avec dix minutes de retard mais conserve le maillot jaune[27]. Durant la première semaine du Tour, Gino Bartali se classe notamment cinquième à Gand dans la 2e étape, puis septième du contre-la-montre à Angers, lors de la 7e étape. Profondément croyant, membre de l'Action catholique, « Gino le Pieux » a toujours refusé d'être un ambassadeur du fascisme. Il remporte ainsi son premier Tour d'Italie devant ses rivaux Olmo et Canavesi, et s'adjuge également le classement de la montagne, comme l'année précédente[15]. Grand grimpeur, il a obtenu ses principaux succès en montagne. Gino Bartali (Ponte a Ema, Bagno a Ripoli, Toscana, 18 de juliol de 1914 - Ponte a Ema, 5 de maig de 2000), anomenat il Ginettaccio fou un ciclista italià, professional entre 1935 … «  BARTALI GINO (1914-2000)  » est également traité dans : Dans le chapitre « La rivalité Coppi-Bartali » Son palmarès fut sans doute largement tronqué … À l'arrivée, de nombreux supporters italiens acclament la victoire de Bartali. Sa domination est totale. Tout dans ce pieux rêveur, dans son visage plein de gravité, dans son allure un peu nonchalante, dans le son de sa voix grave, indique une nature douce et mélancolique, « Bartali donne l'impression de ne rien regarder, de ne rien entendre, de ne rien sentir, « son endurance hors du commun le prédispose aux courses de longue haleine les plus exigeantes », « il était capable de battre les meilleurs finisseurs tels que, « il est probable qu'il posséderait le palmarès le plus riche en ce qui concerne les grands tours », « les soirs d'étapes, il médite sur la vie de Sainte-Catherine de Sienne et les jours de repos, il va entendre la messe, « s'exacerbe, [...] soigneusement entretenue par la presse », « Je raflais tous les flacons, bouteilles, fioles, tubes, cartons, boîtes, suppositoires,...[...] J'étais devenu si expert dans l'interprétation de toute cette pharmacie que je devinais à l'avance le comportement que Fausto allait avoir au cours de l'étape, « reconstituant de marque française que l'on pouvait couramment acheter sans ordonnance médicale. Dans cet esprit, il a sauvé 800 Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Il brilla de la fin des années 1930 au début des années 1950. « Prudent » et en « rodage » les premiers jours, il porte une première fois le maillot rose grâce à la victoire de sa formation Legnano en contre-la-montre par équipes[22]. Malgré l'attaque de son rival dans le col de Falzarego le lendemain, Gino Bartali conserve la première place du classement général jusqu'à l'arrivée à Milan et remporte ce premier Giro d'après-guerre, sans toutefois gagner d'étape, avec 47 secondes d'avance sur Coppi[74]. Lors de cette journée entre Pau et Luchon, il « s'envole » dans l'ascension du col d'Aubisque[33]. Cette victoire lui est aussitôt retirée : ayant fêté ses 17 ans la veille, il n'aurait pas dû participer à cette course[4]. Era il terzo di quattro figli di Torello Bartali, un piccolo proprietario terriero. Il est remporté par le Suisse Ferdi Kübler[104]. Alors que le Tour d'Italie s'achève, Fausto Coppi veut s'aligner sur le Tour de France en tant que seul leader et ne souhaite pas la présence de Gino Bartali à ses côtés. Il prend le maillot rose lors de la treizième étape, disputée entre Udine et Auronzo di Cadore, en s'échappant dans le passo della Mauria en compagnie de Coppi, à qui il laisse la victoire d'étape. Il termine à la neuvième place du classement général en remportant une nouvelle fois le classement de la montagne, tandis que Fausto Coppi gagne son premier Giro pour sa première participation[53],[54]. Ses rivaux passent à l'offensive et Gino Bartali accuse un retard de sept minutes à l'arrivée de l'étape. Gino Bartali s'impose à San Remo avec 3 minutes d'avance sur ce dernier[77]. La page suivante utilise ce fichier : Guy Lapébie; Usage global du fichier. Albert Londres rédige pour Le Petit Parisien un article qui fera date : « Les Forçats de la route ». Lors de l'étape suivante, entre Pieve di Cadore et Trente, il chute à cause d'un problème de dérailleur à 200 m du sommet du col de Falzarego. Les tourments de l’Histoire ont posé une douloureuse parenthèse dans une longue carrière couronnée entre autres par 2 Tours de France (1938, 1948) et 3 Tours d’Italie (1936, 1937, 1946) et marquée par sa rivalité avec Fausto Coppi. Surnommé « l'homme de fer » pour sa résistance[150], « son endurance hors du commun le prédispose aux courses de longue haleine les plus exigeantes », comme le souligne Jacques Augendre[143]. Enfant, au cours d'un jeu avec ses camarades, il reste enseveli sous un tas de neige pendant quelques minutes. Sur les pentes des cols du Tourmalet et d'Aspin, il accroît encore cette avance, et se retrouve alors virtuellement maillot jaune. Apprenti mécanicien, il devient coureur cycliste professionnel en 1935. Je devins grave. Qualifié pour les championnats du monde de Valkenburg aux Pays-Bas, il est considéré comme le favori de l'épreuve, mais l'encadrement de l'équipe italienne lui demande pourtant de travailler pour ses coéquipiers. Alors que Coppi renonce finalement à disputer la « grande boucle », Gino Bartali se rend donc au départ de celle-ci, à Strasbourg, après avoir gagné le Tour de Toscane. Il achève ce Giro à la deuxième place du classement général, à 1 min 43 s du vainqueur, mais remporte une nouvelle fois le Grand Prix de la montagne[78]. Il conserve la première place du classement général pendant douze jours, et bat notamment Fausto Coppi au sprint à Pieve di Cadore, à trois jours de l'arrivée à Milan.